Un été Invincible D’Alice Adams, le livre que j’attendais.

Bonjour, bonsoir et bienvenu sur mon blog ! Aujourd’hui, étant seule en vacance à la campagne, j’ai attrapé mon ordinateur et ai regardé Gossip Girl sur Netflix. Puis, tout en écoutant les commentaires soignés de la mystérieuse blogueuse à propos de l’élite New Yorkaise qu’on aime tant, je me suis dit : Tiens, Manon ! Ca fait beaucoup trop longtemps que tu n’as pas écrit sur le blog. Il faudrait que tu tiennes tes résolutions. Alors à défaut d’avoir de l’inspiration pour continuer mon projet de roman, je me suis dirigé vers les posts d’UnJoliPalmier, prête à vous faire découvrir un livre qui m’est resté longtemps dans la tête. Ce genre de livre qui part de rien pour raconter tout et qui nous fait réfléchir sur le temps qui passe, les amis et notre propre personnalité.

Ce livre s’intitule, Un été invincible. parfois je me sens comme un radar, si vous me tendez un livre avec le mot « été » dans le titre, je peux l’acheter sur le champs ! Oui, oui, je suis assez pathétique. J’ai tourné le livre ( ou plutôt lu un résumé dans un magazine mais je préfère la première version plus authentique !), et découvert que le livre était tout ce que j’attendais. Une histoire d’été, sur une bande d’amis et la vie qui  continue de manière inattendue.

ob_5eadf7_ctnz-wou8aato5l-1

En effet, nous suivons quatre personnages, amis de fac à Bristol. Eva, une fille de tous les jours,déterminée et moderne. Benedict, un enfant de riche, amoureux transi. Lucien, le fêtard et séducteur invétéré et enfin la soeur de ce dernier, Sylvie, artiste bohème. Leur années de fac touchent à leur fin et les quatre amis prennent des chemins différent, tandis que la soeur et le frère, soif d’aventure partent en voyage autours du monde, Benedict poursuit ses études et Eva rejoint la capitale pour entrer dans le monde impitoyable de la finance. Leurs liens se déchirent, se rassemblent. Ils grandissent, puis vieillissent. Leurs chemins se croisent à nouveaux et les souvenirs des étés précédents les lies à jamais.

Pour être honnête, je n’ai pas ressenti le fait que les quatre personnages étaient réellement proche. En tout cas pour le personnage de Lucien. J’imaginais déjà une bande d’amis, liés par le sang, liés par une amitié aussi solide que du béton. Non. Et j’ai adoré. J’ai trouvé cet aspect plus que réel. J’ai trouvé cet aspect intéressant. En réalité, Un été Invincible est un livre d’apprentissage personnel. Ils ont tous un rapport entre eux mais on suit leur vie au pluriel et non pas la vie du groupe. J’ai adoré la citation au tout début du livre, par Albert Camus. « Au milieu de l’hiver, j’apprenais enfin qu’il y avait en moi, un été invincible. » Cette citation me correspondait étrangement. Je me suis vu, en plein hiver, les bras croisés, mes jambes sous la couette, un carnet à la main et la pluie tombant. Je me voyais attendre la belle saison, et revivre des souvenirs gravé à tout jamais en moi. Dans le livre, l’été n’occupe qu’une part secondaire et encore moins. On  s’intéresse à la vie entière des personnages, pas seulement à des bouts de celle-ci.

Je suis tombée amoureuse de l’écriture d’Alice Adams. De ses remarques justes et de ses réflexions existentielles actuelles. J’ai adoré sa capacité à aborder des sujets importants et dure tout en conservant une plume douce et fluide. Je lisais le livre comme on voit un film, je me représentais exactement le décor et les personnages. Je relisais les passages qui me faisaient sourire. J’ai parcouru le livre avec une telle facilité comme il est rare. Je l’ai fini très vite, trop vite. En deux petits jours et encore. J’étais presque énervé. J’ai souvent changer d’avis sur des personnages. J’ai souvent été tellement en colère contre eux. J’avais envie de réécrire l’histoire d’une autre manière. Je suis tombée amoureuse de ce livre. Pas forcément des personnages, ils semblaient tous si vrais, si actuels. C’était bon de lire un livre vraiment bon. C’était bon de pouvoir se dire «  Qu’est-ce que j’aurai aimé l’écrire, ce livre ». C’était bon de le commencer, de le finir. Le monde de la finance est décrit d’une telle justesse qu’on s’y croirait. Ce monde impitoyable, qui, personnellement, m’effraie beaucoup. Les dialogues sont vivants et à aucun moment j’ai ressentit ce besoin de refermer le bouquin car je m’endormais ou que je ne supportais plus l’histoire barbante. C’était l’été, c’était bon.

C’était une jolie bande d’amis qui me plaisait, ce fut un livre magique. 

Je le conseille à tout ceux qui aiment les histoires d’amitiés sur le temps, d’apprentissage sur la vie, et bien sûr sur l’été. Si vous avez aimés le livre « Hier Encore c’était l’été »  de Julie Lestranges ( dont je vous ferait une prochaine critique dès que possible), vous allez adorer celui-ci.

Je lui mettrais la note de 4/5, tout simplement car il a quand même manquer un petit quelque chose pour me faire aimer pleinement le bouquin. Et je dois avouer que les passages sur la finance ont été légèrement confus dans ma tête. Mais l’histoire est trop belle pour que je termine sur une mauvaise note.

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s